BOURSE SPORTIVE AUX ÉTATS-UNIS

#1 Sport et études sont plus faciles à combiner
Les universités américaines ont traditionnellement des équipes dans toutes les disciplines sportives. Ces équipes sont dirigées et entrainées par des entraîneurs à temps plein. Elles sont un outil marketing important pour les universités, car les médias et la population américaine s’intéressent beaucoup au sport universitaire. C’est pour cette raison que les universités mettent des budgets à la disposition des entraîneurs, ce qui est impensable en Europe. Ces subventions sont mises à disposition des membres des équipes afin qu’ils puissent couvrir les frais d’inscription et les coûts de la vie.
Comme les installations sportives, les salles de cours et le logement sont situés sur le campus, les sportifs économisent un temps précieux. De plus aux États-Unis, les emplois du temps académiques sont de plus organisés en fonction des entraînements et des compétitions de manière à éviter les conflits entre sport et études. Il y a dans de nombreuses universités des tuteurs spécialement pour les sportifs, qui aident dans les questions académiques et s’assurent que ni le sport ni les études ne soient délaissés. Bien entendu, on doit étudier dur pour obtenir de bonnes notes aux États-Unis, mais grâce à l’aide ciblée aux sportifs, les études sont beaucoup plus agréables.

#2 Les connaissances en langue étrangère ont un importance fondamentale
Chacun le sait et les études le démontrent, ce qui est attendu des jeunes est: d’excellentes connaissances de l’anglais. Des connaissances en anglais sont un critère essentiel pour l’évolution professionnelle. Un anglais courant assure de bonnes carrières, un revenu plus élevé, une plus grande mobilité sociale et une intelligence émotionnelle accrue. Peu importe ce que tu veux étudier, ingénierie, médecine ou sport, un bon anglais augmente tes chances de succès de manière considérable. Presque tous les sportifs ont développé un anglais solide après seulement 3 à 4 semaines, car ils communiquent toute la journée avec l’entraîneur, les coéquipiers et les amis dans un environnement détendu. L’attrait des universités américaines réside surtout dans le fait qu’elles soient très internationales et qu’il y ait dans presque chaque cours des étudiants dont l’anglais n’est pas la langue maternelle.

#3 Les bourses sportives aux États-Unis permettent d’économiser énormément d’argent
Au total, les universités américaines reçoivent plus de 900 millions de dollars par an pour environ 20 disciplines sportives, du football à l’athlétisme. Les sportifs qui appartiennent à l’élite de leurs pays obtiennent jusqu’à 50 000 dollars par an pour les frais d’inscription, le logement, la nourriture, les livres etc. Pour beaucoup de sportifs, des études en Allemagne, en Suisse ou en Autriche représentent un challenge financier, car ils ne reçoivent que peu d’aide. Par contre aux États-Unis, entre 500 et 25 000 dollars sont disponibles par discipline sportive. Cela permet aux sportifs de réduire leurs coûts considérablement, voire d’étudier gratuitement et d’épargner beaucoup d’argent pendant les études.

#4 Le sport universitaire forme des champions olympiques
Parmi les meilleurs sportifs d’aujourd’hui se retrouvent de nombreux anciens sportifs universitaires comme Tyson Gay ( deuxième aux jeux de Pékin sur 100m), Tiger Woods (le golfeur le plus titré de tous les temps, Stanford), les frères belges Borlee- (400m, University of Florida), Kisty Coventry (natation, Auburn), Jason Kidd (Basket-ball, Californie) et Michael Phelps (athlète olympique le plus titré de tous les temps, University of Michigan). Ils ont tous reçu une bourse sportive et ont profité de l’environnement professionnel des universités américaines. Mais, également le tennisman allemand Benjamin Becker* a atteint top niveau mondial grâce à une bourse de l’université de Baylor au Texas.
Mis à part les stars, les universités américaines amènent chaque année plus de nouveaux étudiants au meilleur niveau mondial que tout autre pays au monde grâce aux meilleurs entraîneurs du monde et aux nombreuses bourses.


Le tableau avec le nombreux d’athlètes olympiques par université démontre qu’une bourse sportive aux États-Unis est la meilleure des préparations possibles pour les Jeux olympiques. L’université de Stanford a envoyé à elle seule 46 athlètes aux Jeux. L’université de Floride fut représentée par 19 nageurs issus de 15 pays et l’ « University of Southern California » a obtenu 41 médailles à Pékin. D’un côté, l’entraînement journalier prépare de manière optimale à une carrière professionnelle après l’université. D’un autre côté, si jamais quelque chose ne se passait pas comme prévu (par exemple une blessure grave), les sportifs reçoivent une excellente formation qui les prépare au monde du travail.

#5 Conditions climatiques
Pour la plupart des disciplines sportives, les conditions climatiques en Allemagne ne sont pas optimales et font perdre des entraînements importants en hiver et provoquent même des blessures. En particulier dans le sud des États-Unis comme en Floride, Californie, Caroline du Sud, Arizona, Texas, Alabama, Louisiane, Géorgie et Mississippi, il y a des villes qui comptent le plus grand nombre de jours ensoleillés par an ( par exemple Phoenix avec 210 jours sans nuages). En général, il est possible de s’entraîner sans pause avec ce climat agréable, même en hiver. En plus, la motivation et les performances à l’entraînement sont souvent plus élevées.

#6 Les sportifs obtiennent le respect qu’ils méritent
Encore en raison de la grande popularité et de la bonne couverture dans les médias, le sport universitaire aux États-Unis a une valeur largement supérieure à beaucoup d’autres pays dans le monde. L’environnement complet de l’université, dont les professeurs et l’administration, vibre pour les équipes et les soutient le plus possible. Les preuves de cet enthousiasme sont les recettes des droits télévisés et le revenu de la vente de tickets et de places. Les droits télévisés de la NCAA à eux seuls pour le gold, l’athlétisme, la lutte, le hockey sur gazon, la natation, le tennis, le basket-ball et le football américains ont coûté, en 2010, 10 milliards de dollars à CBS. Une grande partie de cet argent revient aux universités et forme un excellent revenu financier pour le sport universitaire.

 

* Scholarbook n’a pas aidé Benjamin Becker à obtenir une bourse sportive aux USA. Benjamin est donc utilisé comme un exemple impressionnant en ce qui concerne le succès que quelqu’un peut avoir après sa carrière universitaire

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